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Il est facile de se perdre dans les différents choix quand on veut faire pratiquer une augmentation mammaire : quel type d’implant ? Procédure par devant ou par derrière le muscle pectoral ? Si ces choix semblent cornéliens et extrêmement techniques, nos quelques explications devraient vous aider à y voir plus clair.

 

Types d’implants

Il existe deux principaux types d’implants utilisés pour l’augmentation mammaire :

  • Implants en silicone : Ces implants sont composés de gel de silicone cohésif qui a une consistance similaire à celle du tissu mammaire naturel. Ils sont réputés pour offrir un aspect et un toucher plus naturels.
  • Implants salins : Ces implants sont remplis de solution saline stérile (eau salée). Ils ont généralement une surface légèrement moins douce que les implants en silicone mais peuvent être ajustés plus facilement après l’intervention.

 

Implants en silicone

Avantages :

  • Un aspect et un toucher plus naturels que les implants salins.
  • Moins de risque de plis ou d’ondulations visibles à la surface du sein.
  • Durabilité : ils ont une durée de vie moyenne plus longue que les implants salins.
Lire aussi :  Comment choisir la taille et la forme des prothèses mammaires ?

Inconvénients :

  • Une incision légèrement plus grande est nécessaire pour insérer l’implant car il est prérempli.
  • Risque de rupture silencieuse : si l’implant se rompt, le gel peut rester dans la capsule fibreuse qui s’est formée autour de l’implant. Ce type de rupture n’est pas toujours détectable sans examen médical spécialisé (par exemple IRM).

 

Avantages et inconvénients des implants salins

Avantages :

  • Possibilité d’ajuster le volume après l’intervention grâce à un port intégré permettant d’accéder au réservoir saline.
  • Une incision plus petite est possible car l’implant est inséré vide puis rempli.
  • En cas de rupture, la solution saline sera absorbée par le corps sans danger.

Inconvénients :

  • Un toucher moins naturel que les implants en silicone.
  • Risque plus élevé de plis ou d’ondulations visibles à la surface du sein.
  • Durée de vie généralement plus courte que les implants en silicone.

 

Techniques chirurgicales pour l’augmentation mammaire

Il existe plusieurs techniques pour insérer des implants lors d’une augmentation mammaire :

    • Incision périaréolaire : L’incision est pratiquée autour de l’aréole, ce qui permet une cicatrice discrète et un accès direct au tissu glandulaire et musculaire. Cependant, cette technique peut entraîner une perte partielle ou totale de la sensibilité du mamelon et présente un risque légèrement accru d’infection.
    • Incision sous-mammaire : L’incision est pratiquée dans le sillon situé sous le sein. Cette technique offre un bon contrôle sur la position de l’implant et laisse une cicatrice cachée par le repli naturel du sein. Elle est cependant moins adaptée aux femmes ayant des seins très petits ou tombants.
    • Incision axillaire :L’incision est pratiquée dans le pli axillaire (sous l’aisselle), ce qui évite toute cicatrice sur le sein lui-même. Toutefois, cette approche rend plus difficile un placement précis de l’implant et peut entraîner une asymétrie ou un déplacement postopératoire.
  • Incision ombilicale : L’incision est pratiquée au niveau du nombril, ce qui permet d’éviter toute cicatrice sur les seins. Cette technique est toutefois limitée aux implants salins et présente des risques plus élevés de complications telles que l’infection ou le déplacement de l’implant.
Lire aussi :  Quels sont les risques de la pose d'implants mammaires ?

 

Pose d’implants devant ou derrière le muscle pectoral

Lors d’une augmentation mammaire, les implants peuvent être placés soit devant (subglandulaire), soit derrière (submusculaire) le muscle pectoral. Chaque approche a ses avantages et inconvénients :

 

Implants subglandulaires

    • Avantages : récupération plus rapide, moins de douleur postopératoire, aspect plus naturel pour les femmes ayant suffisamment de tissu mammaire existant pour recouvrir l’implant.
  • Inconvénients : risque accru de contracture capsulaire (durcissement du tissu autour de l’implant), visibilité accrue des contours et des plis de l’implant chez les femmes ayant peu de tissu mammaire, difficultés potentielles lors des mammographies.

 

Implants submusculaires

– Avantages : résultats plus naturels chez les femmes ayant peu de tissu mammaire, moins de risque de contracture capsulaire, meilleure visualisation des tissus lors des mammographies.

  • Inconvénients : récupération plus longue et douloureuse, risque de « double sillon » (apparence d’un sillon supplémentaire sous le sein) si le muscle pectoral se contracte après l’intervention.

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